- " Fait peur au lion avant qu'il ne te fasse peur " ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

-  " Fait peur au lion avant qu'il ne te fasse peur "     ¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
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./..............PREY - AND - LOVE.............
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Je ne suis pas comme les autres,
je dois bien l'avoué je me cache derrière cette apparence d'ange dénué de sentiment,
je cache ma vraie nature aux autres,
leurs regards m'effrayes plus que tout et je ne me sens pas assez solide pour leur révéler mon secret,
si cruelle sois ma position je vis avec, j'attends, caché sous la cime des cieux des jours nouveaux,
j'évite les personnes que je pourrai affecter,
j'évite le contact avec les personnes qui m'entourent, pour échapper,
un temps sois peu à ma nature profonde.

Mais un jour tout à changé, je voyais les limites implantées depuis des années dans mon être, fondre comme neige au soleil...
À cause d'une seule personne...
Destiny




Chad M. Murray as Edward Cullen

Sophia Bush as Destiny Jones

kristen stewart as Venon Hale

Robert Pattinson as William Hells

5 com's ici = 6 chez toi


# Posté le lundi 07 juillet 2008 05:59

Modifié le lundi 15 décembre 2008 11:25

1

1
Un brouillard épais s'étant devant moi,
comme s'il cherchait à cacher quelques chose.
Je me retrouve perdue dans cette purée de pois,
ce qui m'entoure n'est qu'une immense étendue d'arbres,
ce brouillard me pique le nez et les yeux, je ne vois
plus rien, à par cette flamme, une mèche qui virevolte au vent,
et un bruit, un murmure " Viens " cette voix m'attire,
et me terrifie à la fois, je me sens fondre, je ne vois pas
les traits de son visage, mais je vois juste sa main
agripper mon poignet. Un autre murmure envahit les lieux
" Tu es à moi ! ". Je n'arrive pas à crier, ni même à me libérer
et je n'en ai aucune envie, je le sens qui m'attire à lui.
Sans force je sombre et je sens une douleur intense...


J'ouvrais enfin les yeux retenant un hurlement strident qui me connais si bien, je regardais autour de moi perdue, je me retrouvais à l'avant d'une voiture, en l'occurrence celle de mon père, aucune trace de forêt ni même de brouillard, comme d'habitude... Je me redressais doucement pour me voir dans le rétro, mon père daigna enfin poser les yeux sur moi, il me sourit légèrement et moi, sans grand enthousiasme, je lui servis un de mes rictus " amical ".




P è r e : Tu vas bien, Destiny ?

D e s t i n y : Oui t'inquiet pas j'ai... J'ai juste fais un cauchemar...

P è r e : Oh... D'accord ce n'était qu'un mauvais rêve alors.


" Un mauvais rêve plus que térrifiant oui ! "



Je regardais devant moi, en me pinçant les lèvres, j'articulais un petit " Oui " et regarda le paysage défiler sous mes yeux embrumés. Le même rêve toutes les nuits, le même rituel : je me réveil en sursaut et réussi à endormir le cri qui pointe dans ma gorge, je le ravale toujours pour ne pas réveiller toute la maison... Enfin ma mère, mon père l'a quittée alors que je n'avais que six ans, cette période de ma vie es assez confuse et je n'aime pas vraiment m'en rappeler, avant je la gardais bien cachée dans le fond abyssale de ma mémoire mais pas de bol pour moi, mon père est entré en dépression et son médoc' miracle n'est autre que sa petite Destiny chérie ! Ma mère m'a donc obligée à déménager chez lui, même si leurs rapports ne sont pas des plus amicaux, eux !
Il était à peine six heure du matin et je ne voulais qu'une chose ; monter me coucher dans cette nouvelle maison, dans ma nouvelle chambre et fermer la porte à clés pour éviter tous contact avec mon père...




D e s t i n y : Froide. C'est plutôt humide ici...



Mon père me regarda avec ces yeux de chien battu que je déteste, c'est un des souvenirs refoulés de ma période six ans! " Arrête de me regarder comme ça ! " Pourquoi est-ce que je n'arrivais pas à lui dire ça, à lui parler de lui et de moi, la relation parent - enfant que nous sommes sensé avoir ! Il ne me répondit pas il se contenta de regarder à nouveaux la route desserte, après quelques minutes la voiture ralentie, et se stoppa net, je regarda par la fenêtre et découvris mon nouveaux cher moi, c'était une petite maison plutôt accueillante, je détacha ma ceinture et ouvris la portière, je levai légèrement la tête pour regarder l'étage, il venait de repeindre la façade, ça se voyait... Debout devant le perron je le vis se battre avec l'une de mes valises, je me retourna et lui lança un cinglant " Te fais pas mal papi... oups pardon, papa! " je le vis pâlir, et sans vraiment le vouloir je m'approchais de lui et lui demanda, avec un petit sourire, pardon... Je prétexta un manque de sommeil et des règle en approche. Je posa une main sur une de mes valises, je m'apprêtais à la soulevée quand il m'en empêcha.




P è r e : Vas à l'intérieur, visite, ta chambre est à l'étage.

D e s t i n y : Tu ne veux pas que je t'aide ?

P è r e : Non... Vas voir ta chambre s'il te plaît.



Je m'exécuta, je me retrouvais donc dans le salon que je n'avais plus vus depuis presque douze ans, il y régnait un désordre atroce, des vieux sachets d'emballages, des paquets de bonbon, des chips et des pop-corn écrasés, je passa discrètement une main dans mes cheveux emmêlés et monta à l'étage, en poussant une porte je découvris ma chambre, elle était assez petite mais je reconnu ma petite chambre d'enfant, de vieux nounours étaient assis sur le rebord de ma fenêtre, je me dirigeais vers eux, je m'empara de l'un d'entre eux et je me surpris à sourire bêtement à pleine bouche, ce sourire me manquais je dois bien l'avoué.




D e s t i n y : Gaiement. Bienvenue à la maison Destiny.



Je relevais la tête pour la énième fois et je découvris qu'à l'arrière de cette maison, une forêt s'érigeait comme une muraille devant mes yeux éffarés... Comment avais-je pu oublier ce détail ?




" Bienvenue à Blush-road Mademoiselle Jones "




Premier épidode, alors en fait je vais faire une histoire en soutant d'Edward à Destiny
un coup le narrateur sera Destiny, et un autre le narrateur sera Edward ^^
en tout cas j'èspére que ce premier épisode vous auras plus...
Même si c'est vrai il ne raconte pas grand chose même carrément rien xD

2 com's ici = prévenu

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 09:47

Modifié le lundi 28 juillet 2008 09:13

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Je me retrouvais avachi sur le canapé du salon les yeux rivés sur le plafond fraichement refait, le silence régnait dans la pièce, tout ce qui m'entourait était immaculé, rien n'était laissé au hasard, tout était contrôlé et régit pas la loi fondamental de l'esthétique et du rangement. Je fermais doucement les yeux pour laisser place à l'obscurité, mais je n'eu pas le temps de m'endormir, une main vient se poser sur mon torse, une odeur familière envahit la pièce, un parfum d'orange qui me rappelait l'été.
Venon ce tenait juste derrière moi, elle posa son menton sur le sommet de mon crane, les yeux rêveurs, comme toujours, sa frimousse perdue sous cette masse rousse qui l'encadrait, des mèches rebelles qui faisaient tout son charme.




V e n o n : Il fait bon aujourd'hui, tu ne trouves pas Edward ?

E d w a r d : Ouais, et alors ?!

V e n o n : Tu pourrais allez te balader...




Elle regardait toujours dans le vide, je ne répondis pas, je n'avais aucune envie d'aller me balader, je n'étais vraiment pas d'humeur, mes jambes étaient lourdes et ma tête bourdonnait, j'avais l'impression qu'elle essayait de me dégager de la maison.
Je me libèrais de son étreinte, sa main retomba lourdement sur le dossier du sofa, je me dirigeais vers la porte pour attraper ma veste, quand elle m'interpela, son sourire était crispé et dénué de naturel. Ses lèvres s'entrouvrirent pour laisser échapper un " Soit prudent surtout ". Venon prononça ces mots sans grande conviction et je n'en avais pas grand chose à faire à vrai dire, nous avions beau être proche, le lien qui nous unissait était assez flous, nous n'étions pas frère et s½ur, nous n'étions pas membres de la même famille, nous n'avions pas grand chose en commun à par la peur de l'autre. Cette peur que je pouvais provoquer chez les autres en un seul coup d'½il et celle qu'elle seule était capable d'insuffler en moi.
Je tourna la tête vers elle, elle n'avait pas bougée elle regardait encore le mur en face d'elle, sa chevelure tombait en masse sur son vieux tee-shirt bleu nuit troué. Sans y réfléchir : ma seule réponse fut " Ouais ". Je passa ma veste et sortit rapidement pour éviter les menaces, je n'avais aucune envie de sortir, mais je n'avais pas envie de passer la journée seul avec Venon, le silence qui s'installait entre nous était plus que malsain.
Je me retrouvais donc dehors entourer pas de grands arbres en proie à l'humidité ambiante.
Le manoir des Cullen était perdu au milieu de nul part en pleine forêt ; le seul moyen pour l'atteindre était bien caché ; une route qui passait derrière la bâtisse, je pris la décision de la longer pour faire ma petite balade.




" Franchement c'est bien ma veine! Venon qui me met dehors sans vraiment rien dire... Pff ! "




Je marchais depuis à peine deux minutes et une odeur vient heurter mon nez aux aguets, une odeur plus que familière mais cette fois ce n'était pas une odeur d'orange mais plutôt une odeur de menthe et de sucre. cette odeur était trop intense, trop proche, je me mis à courir en direction du petit bois non loin de la routes, je me retrouvais rapidement dans une clairière insouillée par l'homme, je leva la tête en direction de la cime des arbres et remarquais un bout de tissus virevoltant au vent accrocher à une branche, l'odeur provenait belle et bien de là... Je ne pris pas la peine de le décrocher et regarda autour de moi, l'atmosphère était pesante, l'air c'était radoucit, les oiseaux c'étaient tus et je pus entendre un léger grondement émerger des buisson, suivis d'un craquement... Je serrais des poings.
La peur sensée m'envahir resta silencieuse et terrée dans le noir. Je me redressais calmement sentant l'odeur s'évaporer, je me calma et regarda une nouvelle fois autour de moi, plus rien, plus un bruit à par le couinement irritent des moineaux ! Et là je sentis une autre odeur plus intense et enivrante, je levais les yeux et la vis un ours en peluche à la main...




" Cette odeur... "




3 com's = prévenu ^^

# Posté le lundi 14 juillet 2008 14:27

Modifié le samedi 30 août 2008 14:38

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Je fixais encore cette étendue de bois mort et mousseux, comment avais-je pus oublier la présence de ces géants de l'autre coté de ma fenêtre, quand j'étais petite je les prenais pour des colosses planté là pour me protéger des monstres qu'ils dissimulaient à la vue des adultes. Mais, maintenant ils me terrifiaient, ces grands feuillus hantaient mes rêves depuis plus de deux ans, chaque nuits, je les voyais s'ériger devant moi, m'entourer, me laissant captive en proie à une peur sans nom et à Lui... Lui, celui qui m'attire et me pourchasse dans cette forêt noir et brumeuse.
Je secoua brièvement ma tête, relevant le menton et respirant un bon coup, je fixais au loin les feuilles virevolter au vent froid mon ours en peluche dans les bras, à ce moment précis je ne voulais qu'une chose ; redevenir une petite fille et pouvoir revoir la forêt comme un havre de paix, mon havre de paix à moi et rien qu'à moi... Je déposa ma peluche sur le rebord de la petite fenêtre, et me dirigea vers mon lit, je me jeta sur lui, je m'abattit de tout mon poids sur le vieux matelas couinant, les ressorts me transperçaient la peau, je les sentais sous l'épaisse mousse et cela ne me gênais pas, loin de là, je m'assoupit après quelques minutes, le jour avait fait place à une obscurité sécurisante et bien connue : le sommeil.
Je me laissait bercer par le bruit des battements lents de mon c½ur, je passa une main sous cette masse lourde qui me servait de tête, je soupirais encore une fois et me laissa aller au vrai sommeil...

Perdue dans les entrailles de la forêt,
je cours sans but ni raison, je suis mes jambes.
Je me retrouve prisonnière de ses colosses recouvert de mousse,
il est là, je le sais, je le sens, il me fixe tapis derrière la cime des arbres,
il n'est pas loin, il est si proche, et pourtant je me suis arrêtée.
Je ne cours plus, je l'attends piégée par cette brume,
j'attends cette douleur lancinante,
j'attends qu'il m'attrape,
j'attends de devenir la victime,
j'attends tout simplement qu'il soit là, près de moi,
Je fixe l'immensité qui m'entour, et je le sens dans mon dos,
il s'agrippe à moi,
et je la sens, cette douleur intense...

J'ouvris enfin les yeux, et me redressa brusquement, la sueur perlait sur mon front, collant mes mèches sur mes joues. Je réussi de justesse à plaquer une main tremblante sur mes lèvres et à étouffer ce cri affreux qui émergeait du confin de mon ventre.
Je me rallongea en chien de fusil agrippant fébrilement mes genoux et en les collant à ma poitrine, fixant l'obscurité : je revoyais la scène... Pourquoi avais-je attendu ? Pourquoi ne pas continuer à courir loin de cette présence ? Pourquoi me laisser piéger ? Pourquoi ne pas me débattre ? Qui était-il ? Tant de question qui restaient sans réponse depuis deux ans ! " Qui est tu ? " Sans envie je céda une nouvelle foi, laissant place à l'effroi et au sommeil, j'entendais la pluie s'abattre sur les vitres, ce bruit m'aida à m'endormir mais ce fut une fin de nuit sans rêves...
Le lendemain je me réveilla en douceur, regardant autour de moi, le soleil était encore caché par des nuages noir et menaçants, j'attrapa une de mes valises et me décida à l'ouvrir, j'en sortis un haut et un jeans.
Je me redressa et sortis de ma chambre pour aller prendre une douche, il était sept heure du matin et je devais prendre la voiture de mon père pour aller en cours à huit heure, rien de bien palpitant... Je sortis de la salle de bain un quart d'heure plus tard, j'avala vite fait mon petit déjeuner empoigna mon sac, ma veste et les clés de voiture de mon cher père et commença a marcher d'un pas lourd vers la porte d'entrée. Arrivée devant la maison je ralentis encore un peu, le soleil ne réussissait pas à percer la couche de nuage qui encombrait le ciel... C'est à ce moment précis que les plages de Californie me revinrent en mémoire, le sable fin la mer et le soleil si précieux, enfin après cette passe mélo' je montais enfin dans la voiture, mis le contacte et démarra.
Je ne mis que quelques minutes pour atteindre l'enceinte du lycée de Blush-road, je parqua la caisse de mon père et entra dans le bâtiment principal. J'avais rendez-vous avec la principale, une vieille femme aigrie qui me permit de m'assoir sur un fauteuil rustique mais bien conservé, je détailla son bureau, et repéra un petit singe en porcelaine de mauvais gout perché sur une étagère bien en évidence.



" Charmant... "



Elle me fixa longuement.
Et sans attendre me souhaita le bien venu dans SON lycée, elle me donna mon horaire et m'envoya en classe.



" Sympathique... "



Je me retrouvais donc devant une porte et frappa comme une gamine qui à peur de se faire grondée, les cours avaient commencé depuis peu, et qui était la dernière dans les couloirs ? Allez devinez ! Je rentrais timidement dans la classe et sentit tout les regards converger vers moi, tous sans exception... mon cerveau se mit à divaguer et j'entendis un " Pourquoi moi ? " se balader dans ma petite tête, je me mordis la lèvre inferieur et tripota mon tee-shirt. Le professeur me présenta et me regarda de haut en bas. Il m'envoya à l'autre bout de la classe, devant la fenêtre, je m'installais et remarqua des mèches folles devant moi... Comme une flamme !
Lui ?




Un grondement sourd s'échappa de son thorax, ses mains se crispèrent sur ses cuisses, regardant devant lui...
Cette odeur, cette odeur enivrante flottait dans l'air et l'appelait.
Il grinça des dents l'odeur qu'il avait sentit l'autre jour dans les bois l'harcelait, cet homme qu'il avait décidé d'épargner dans la clairière était là...
Et il flairait la même odeur que lui !



3 com's ici = prévenu

# Posté le mardi 29 juillet 2008 10:05

Modifié le samedi 30 août 2008 14:36

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Je me raidis, je contractais tout mes muscles, respirant à peine un grondement sourd venait de surgir du fond de la classe. Ce grondement je le connaissais parfaitement, il pouvait s'apparenter à un rugissement caverneux provenant des entrailles de la terre, je n'aimais pas cette impression. Il fixait quelque chose. Mais quoi ? Il regardait quelqu'un. Mais qui ? Je ne pouvais rien faire, je ne savais même pas d'où provenais ce bruit terrifiant que j'étais le seul à entendre. Ma main crispée sur mon bureau je sentais autre chose, mise à par cette odeur infecte de menthe sucré, je la sentais : " l'odeur " un mélange harmonieux de fraise, de framboise et de lavande mêlées ensemble en un accord parfait, elle envahissait petit à petit la pièce lutant contre cette puanteur ambiante. Je n'osais pas me retourner, sans raison apparente, je sentais une pression au creux de ma poitrine... La peur peut-être ? Non rien à voir... On me fixait ! Je ne ressentais pas la peur, cela faisait partie de mon être, la peur m'étais inconnue, je ne ressentais rien de tel à par peut-être un sentiment d'appréhension qui pouvait s'apparenter à la crainte...
Deux yeux étaient comme collé à mon dos, je sentais la chaleur se propager sur la partie détaillée par, à première vue, la nouvelle ! Je n'avais pas bougé quand elle était entrée dans la pièce, j'avais juste fixé le parking, qui défigurait la vue, par la fenêtre. Je savais qu'elle s'était installée derrière moi, le bruit de ses pas, le mouvement continu de son bras au rythme de ses mouvements contrôlés, les chocs du brique-à-braque qu'elle trimballait dans son sac... Je percevais tout, sa respiration, les battements sourds de son c½ur dopé par le stress, tout... Je ressentais le moindre geste et pourtant je ne voulais pas tourner la tête.
Et voilà qu'elle me fixait comme une gamine à qui l'on Avait prit quelque chose !




" Agaçant ! "




J'en aurais presque oublié le grognement, il était là et il parvenait à flairer la même odeur que moi ! Cet effluve enivrant... Fascinante. Je perdis le fil de mes pensées quand le cours débuta, je me calma et mes muscles se décontractèrent, je respirais un bon coup et essaya de mon concentrer sans succès, une nouvelle qui commençait à me pomper l'air et un danger imminent ça fait un peu beaucoup pour un premier jour.




" Il ne manque plus que Venon pour gâcher le tableau ! "




Le cours se déroula calmement, plus de rugissements dévastateurs, plus de regard rivé sur moi, plus rien, uniquement le calme et le filet de ma respiration apaisée, je commençais à trouver mes réactions ridicules, " La prudence est mère de sureté " Oui mais il y a des limites à ne pas dépasser, je devenais parano, le grondement et la senteur mentholée n'était peut-être que le fruit de mon imagination, je me demandais soudainement si des vacances improvisées n'aurais pas été du luxe... " Le surmenage n'est pas bon pour ton petit esprit Edward ! " je revoyais Venon dans ma chambre me balancer des chaussettes tout en braillant ce petit discours psychologique à deux balle !




" Ce cours est insupportable, en plus je commence déjà à avoir faim !... Ce n'est pas bon ! "




La fin du cours arriva rapidement, je me redressa fébrile pour courir vers mon cassier, je recula précipitamment ma chaise et heurta quelques chose, qui émit un petit " Aïe " c'était pas le moment de me dérangé, je me retourna rapidement et croisa son regard noisettes, " l'odeur " envahit mes narines et je me stoppa net devant ce spectacle, j'aurais du relever la tête plus tôt, elle était là devant moi, la jeune femme que j'avais aperçu brièvement la veille un ours en peluche dans les bras...




E d w a r d : Troublé. Pardon je ne faisais pas attention. tu n'as rien ?

D e s t i n y : Non, non ça va mon pieds à vus pire.




Ses lèvres dessinèrent un léger sourire, je sentis à nouveau cette gêne au niveau du thorax, je porta la main à ma poitrine et détacha rapidement mes yeux de la jeune femme.
Avant de me diriger vers la sortie je jeta un ½il au fond de la classe, il n'y avait plus personnes...
Le doute m'envahit, étais-ce vraiment mon imagination qui me jouait des tours ? Ou, est ce que nous étions réellement deux à pouvoir percevoir cet arôme ?




Est-ce vraiment lui ?




Cette odeur, ce délicieux fumet, cette fille sentait tellement bon, un vrai délice, Mmm.
Comment avait-il réussi à se contrôler ? Il le savait à l'affut du moindre de ses gestes ! Il le savait dangereux lui aussi, ça allait devenir amusant !



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Petite offre ^^ alors...

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# Posté le vendredi 08 août 2008 07:25

Modifié le mercredi 13 août 2008 12:23